
Les cartes du monde nous situent.
Une chronologie d'événements démontre que l'homme utilisait davantage son intellect et ses ressources pour naviguer à travers son espace. Évidemment, la technologie d'autrefois ne permettait pas à l'homme d'envisager, approfondir et perfectionner son environnement. Il se servait strictement de sa logique mentale et des ressources terrestres.
Il se basait sur des théories d'observations.
Entre autres, plusieurs théories d'autrefois mentionnaient que la terre flottait sur l'eau.
Ce qui est partiellement vrai. C'est plutôt « les terres », faisant parties du globe terrestre, flottent sur l'eau.
L'homme avait plus de temps pour « penser » que de trouver ses réponses sur les multiples sources de navigations d'aujourd'hui pour le dépanner.
Le mot carte provient du latin charta (feuille de papier) dérivé lui-même du grec khartês (feuille de papyrus - inventé par les égyptiens).
La carte, l'itinéraire, le cartogramme, l'anamorphose, la carte stéréographique, la carte décorative, etc. opèrent une régionalisation de l'espace, c'est-à-dire une répartition des informations selon un ordre géographique observé. C'est une construction topographique dans laquelle le plan devient le calque.
Il importe de mettre en évidence le planisphère si l'on veut représenter tout le globe en une seule image, le choix du type de projection devient important. Un planisphère est une construction mathématique qui n'emprunte rien à la perception normale : elle peut être conforme, compensée, périodique, à multiple projection, etc. Ses constructions sont en nombre presque infini. |
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